Pédagogie – LES MÉTHODES
Avant tout, une démarche !
Enseigner et apprendre : un duo pas si facile
On a tendance à penser qu’enseigner et apprendre, c’est la même chose. En réalité, ce sont deux activités distinctes qui se complètent.
Enseigner et apprendre : un duo pas si facile
On a tendance à penser qu’enseigner et apprendre, c’est la même chose. En réalité, ce sont deux activités distinctes qui se complètent.
Enseigner et apprendre : un duo pas si facile
On a tendance à penser qu’enseigner et apprendre, c’est la même chose. En réalité, ce sont deux activités distinctes qui se complètent.
Enseigner et apprendre : un duo pas si facile
On a tendance à penser qu’enseigner et apprendre, c’est la même chose. En réalité, ce sont deux activités distinctes qui se complètent.
Enseigner et apprendre : un duo pas si facile
On a tendance à penser qu’enseigner et apprendre, c’est la même chose. En réalité, ce sont deux activités distinctes qui se complètent.
Enseigner et apprendre : un duo pas si facile
On a tendance à penser qu’enseigner et apprendre, c’est la même chose. En réalité, ce sont deux activités distinctes qui se complètent.
Enseigner et apprendre : un duo pas si facile
On a tendance à penser qu’enseigner et apprendre, c’est la même chose. En réalité, ce sont deux activités distinctes qui se complètent.
Enseigner et apprendre : un duo pas si facile
On a tendance à penser qu’enseigner et apprendre, c’est la même chose. En réalité, ce sont deux activités distinctes qui se complètent.
Enseigner et apprendre : un duo pas si facile
On a tendance à penser qu’enseigner et apprendre, c’est la même chose. En réalité, ce sont deux activités distinctes qui se complètent.
Enseigner et apprendre : un duo pas si facile
On a tendance à penser qu’enseigner et apprendre, c’est la même chose. En réalité, ce sont deux activités distinctes qui se complètent.
- Enseigner, c’est le travail du prof. Il est là pour allumer une étincelle, pas pour remplir un tonneau. C’est lui qui prépare le terrain de jeu. C’est à lui d’éveiller l’attention et le plaisir d’apprendre pour solliciter un engagement actif de l’apprenant.
- Apprendre, c’est le travail de l’élève. C’est l’aventure personnelle, le moment où on change une vieille habitude pour une nouvelle, qu’on fait un « Aha! » mental.
En clair, le prof n’est pas un disque dur que l’on branche sur un élève pour y transférer des données. C’est un guide qui nous aide à construire notre propre château fort, brique par brique.
Enseigner c’est aussi transmettre des savoirs, des savoirs-faire et des savoir-être.
Apprendre c’est aussi accepter et se mettre dans les conditions de recevoir.
Le secret d’un bon cerveau : le désapprentissage
Pour apprendre du neuf, il faut souvent faire de la place dans sa tête. C’est là qu’intervient le concept barbare de « désapprentissage ». En gros, il faut oser remettre en question ce que l’on sait déjà. C’est comme un danseur de salon qui veut se mettre au hip-hop : il doit oublier ses vieux pas pour en adopter des nouveaux, beaucoup moins rigides. L’idée n’est pas de tout effacer, mais de « réparer » ce qui ne fonctionne plus, sans jeter le reste.
En d »autres termes, les conceptions initiales sont souvent un frein, un obstacle, aux nouvelles notions. Ceci est valable pour chaque étape d’apprentissage (les conceptions d’aujourd’hui sont peut être un frein pour l’apprentissage de demain : la remise en question se dit d’être continue).
Le prof idéal : un chef d’orchestre, pas un showman
Un bon prof est un peu comme un bon chef d’orchestre : il ne joue pas de tous les instruments à la fois. Il donne juste le tempo et s’assure que tout le monde joue en harmonie. Il intervient pour créer l’ambiance parfaite pour que la magie opère.
Voici ses astuces de magicien :
- Il crée le bon défi :pour que notre cerveau se mette en marche, il lui faut un petit problème à résoudre. C’est une « perturbation », un genre de casse-tête qui nous donne envie de nous dépasser. L’enseignant doit donc lancer des défis à la fois excitants et pas complètement démesurés, sinon on passe de « je suis motivé » à « je vais me coucher ».
- Il rend la tâche cool :personne n’a envie de s’investir dans une tâche ennuyeuse. La motivation, c’est comme une voiture : il lui faut du carburant. Le prof met donc l’accent sur le côté ludique, la valeur et le sens de l’activité. On veut savoir à quoi ça sert, si ça ne sert à rien, on n’a pas envie de le faire, c’est tout!
- Il sait quand fermer la bouche :le secret d’une bonne consigne, c’est d’être claire et concise. Si le prof parle trop, c’est comme regarder un film avec 1000 publicités : on finit par se perdre. Un bon prof ne noie pas son public sous un flot de paroles, il va droit au but.
- Il montre l’exemple :une image vaut mille mots. Au lieu de longs discours, il peut juste nous montrer le mouvement. Nos neurones sont de super imitateurs, donc la démonstration est le meilleur moyen de les activer.
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Le prof « hélicoptère » : attention, danger !
L’une des plus grandes découvertes de l’enseignement, c’est qu’un bon prof ne doit pas être un prof « hélicoptère » qui plane au-dessus de nous.
Pourquoi?
- Le cerveau n’aime pas être spammé :Quand on est concentré, trop d’infos de l’extérieur peuvent surcharger notre cerveau. C’est comme essayer de suivre dix conversations sur un groupe WhatsApp en même temps : c’est l’échec assuré.
- L’autonomie est la clé :si le prof intervient trop, on a l’impression d’être sous surveillance constante. Ça tue la motivation et l’envie de prendre des initiatives.
- L’estime de soi en prend un coup :des interventions trop fréquentes peuvent faire croire à l’élève qu’il est incapable de réussir tout seul. Ça s’appelle la pédagogie « laisse-moi faire, tu es trop lent ».
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En conclusion, la réussite d’un enseignement se mesure à la capacité du prof à devenir… de moins en moins nécessaire. Après tout, comme le disait le célèbre barbu à la chevelure hirsute, Albert Einstein : « Je n’enseigne rien à mes élèves. J’essaie seulement de créer les conditions dans lesquelles ils peuvent apprendre. » Et pour ça, pas besoin d’être un génie.